Chania

La Tuberculose frappe encore en Afrique

02-10-2018
C’est une catastrophe, seize des trente deux pays les plus touchés par l’épidémie sont en Afrique. Y en a des hôpitaux et traitements, mais assez suffisant pour radier le fléau définitivement. La tuberculose est pire que d’avoir le VIH ; elle tue plus que le Sida. Les gouvernements des pays africains touchés allouent l’essentiel de leurs budgets aux infrastructures et presque rien à la prévention et au diagnostic. Dans des pays tel : le Kenya, Nigeria, Ghana, La Tanzanie et l'Afrique du Sud, notamment, ont montré qu’en moyenne 50% des personnes inmfectées ignorent qu’ils le sont. C’est un grand problème dans le cadre que ces personnes ne reçoivent pas des traitements efficaces, elles vont en fait infecter d’autres. L’OMS a attiré la sonnette d’alarme. Selon les statistiques en Afrique du Sud qui a malgré ses moyens et de bonnes infrastructures compte plus 567 nouveaux cas sur 100 000 habitants. L’organisation mondiale de la santé a évoqué une feuille de route pour éradiquer la tuberculose d’ici l’an 2030 et incite à lutter contre les facteurs et les éléments de base structurels de la maladie qui sont socio-économiques. Avoir plus de ressources humaines, lutter contre la bureaucratie trop lourde, faire la prévention et la sensibilisation des communautés. Adopté un plan stratégique de lutte contre la tuberculose et adopter un traitement adapté aux enfants. Les patients qui sont infectés ne peuvent plus sortir de chez eux sous crainte d’être chassé par les autres. On a pas le droit de tousser dans des minibus pour ne pas infecter l’entourage, c’est ridicule, des personnes coinfectées avec le VIH ont déclaré que la stigmatisation de la tuberculose était bien plus forte que pour le sida. C’est un enjeu important pour cette maladie. C’est un autre grand défis pour le continent Africain. Oui, c’est un problème énorme et grandissant. La maladie mute. Le patient reste plus longtemps contagieux, ce qui entraîne encore plus de stigmatisation des malades. Pour les patients infectés, cela signifie un traitement plus long et beaucoup plus cher. Reste pour l’Afrique à investir assez dans les recherches sur les maladies incurables et transmissibles. Prendre les défis à bras-le-corps afin de gagner le challenger. A.D

Moulay Zaid ZIZI

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