Chania

La liberté d'expression au Maroc.

23-09-2020

Le peuple marocain soutient le journaliste d’investigation et militant des droits de l’homme Omar Radi.

Jugé pour la première fois en mars, Omar Radi a été condamné à quatre mois de prison avec sursis pour atteinte à la sécurité intérieure.

Interrogé par un juge d’instruction, le journaliste a pu compter sur la présence de manifestants, venus devant la cour d’appel de Casablanca pour exiger sa libération et critiquer ce qu'ils appellent une atteinte à la liberté d'expression au Maroc. A noter qu’il avait critiqué dans un tweet, un juge pour avoir maintenu de lourdes peines de prison contre des manifestants anti gouvernement.

Il est également accusé de "réception de fonds étrangers et de viol.

Emprisonné depuis le 29 juillet, il a nié toutes les accusations.

Selon Amnesty International, Omar a enquêté sur des cas présumés de corruption et de liens entre des intérêts politiques et commerciaux au Maroc. Il était également un critique éminent du bilan du pays en matière de droits de l'homme.

En janvier de cette année, la Ligue marocaine des droits de l'homme a mis en garde contre une atteinte à la liberté d'expression dans le pays suite à l'arrestation ces derniers mois de 15 journalistes, blogueurs, rappeurs et utilisateurs de médias sociaux.

Dans un rapport publié en juin, Amnesty International a déclaré que le téléphone du journaliste marocain Omar Radi avait été mis sur écoute dans le cadre des efforts du gouvernement pour réprimer la dissidence.

Ceci a été "catégoriquement réfuté" par les autorités marocaines, qui ont déclaré que les accusations étaient "non fondées.

 

Serges

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